Le passé
Minas Gerais,
fut la scène
politique, sociale et économique de beaucoup de luttes
pour l'extraction de l'or et de pierres précieuses;
et des personnages importants y passèrent et y vécurent.
Et chez les nouvelles générations on trouve
encore les traces de la culture et des coutumes d'autrefois.
Mais les richesses d'autrefois sont aujourd'hui dans un état
de désolation et d'abandon.
Il est inadmissible de trouver
des communautés
oubliées
sans infrastructure et négligées des pouvoirs
publics.
Dans ce contexte apparurent des
entités
et des personnes prêtes à éveiller, si
possible, le sens de la communauté et de la citoyenneté.
Les hommes de bonne volonté ont le devoir d'aider
les moins favorisés, indépendamment de tout
contexte politique. C'est ainsi que vécurent les peuples
les plus évolués, et ainsi que vivront ceux
qui nous succéderont.
Un aspect de l'histoire n'est
pourtant ni mentionné dans
les livres, ni déclamé en prose ou en vers.
Dans la région proche de Grão Mogol des tribus
indigènes luttèrent pour leurs terres et furent
décimées par les conquérants blancs;
la terrible tâche d'expulser les indigénes incomba
aux esclaves noirs. Beaucoup de batailles sanglantes éclatèrent
sur les rives de sable blanc du fleuve Jequitinhonha.
Dans un milieu inhospitalier et
hostile, oscillant entre sécheresse et inondation,
résiste
un peuple héritier de cet âge d'or. Ce peuple
porte l'amour de la terre de ses ancêtres, et garde
l'espoir de jours meilleurs. Vous rappelez-vous la chanson “Só deixo
meu Cariri no último pau-de-arara?”
Il est urgent
de restaurer ces valeurs, et ceci ne peut se faire sans appui
matériel,
professionnel et humain, qui permettrait aux hommes d'aujourd'hui
de connaître
et de retrouver leur histoire. |